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Hydratation Joueur Boire et manger avant, pendant et après le match, sources à l'appui

Disponibilité énergétique : ne pas sous-manger quand on s'entraîne beaucoup

Par Publié le 19 octobre 2026 Mis à jour le 19 octobre 2026 3 min de lecture

Plateau repas complet posé sur une table de cantine de club.
Manger assez pour jouer. Un joueur qui s'entraîne souvent doit couvrir sa dépense par son alimentation. Un apport insuffisant peut peser sur la performance et la récupération. Chez les jeunes et les sportives en particulier, mieux vaut en parler à un professionnel de santé.

Sous le titre « Disponibilité énergétique : ne pas sous-manger quand on s'entraîne beaucoup », cet article pose les repères dans un ordre de lecture simple. Repérer un apport alimentaire insuffisant par rapport à la dépense du joueur. Dans les grandes lignes : les constats de départ, le mécanisme et les pièges à éviter. À qui s’adresse cet article : joueurs amateurs et confirmés de sports collectifs ou de raquette, ainsi que leurs parents, entraîneurs et éducateurs.

Les constats de départ

En chiffres : une perte de 0,5 % du poids corporel par déshydratation n'a pas d'effet apparent, alors qu'à 2 % la capacité aérobie baisse d'environ 20 % et les performances mentales se dégradent.

En chiffres : l'Anses recommande de boire environ 1,5 litre d'eau par jour, quantité qui varie selon l'activité et la température extérieure, et de boire dès les premiers signes de soif.

Repère chiffré : selon l'INSEP, une déshydratation de 2 % allonge le temps de réaction de 10,7 % et réduit de 10,6 % les bonnes réponses ; à 4 %, ces chiffres passent à +21,4 % et −22,4 %, avec une contrainte cardiovasculaire nette.

En chiffres — le consensus d'experts UEFA (2021) couvre neuf thèmes : alimentation du jour de match et d'entraînement, composition corporelle, voyages, culture alimentaire, compléments, réhabilitation, arbitres et jeunes joueurs de haut niveau.

Le mécanisme

Côté réglementation : médecins et pharmaciens ont une responsabilité légale pour vérifier la compatibilité d'un médicament avec la pratique sportive en cas de dopage lié à une prescription.

Côté réglementation : la norme AFNOR NF EN 17444 promeut les bonnes pratiques de fabrication des compléments en Europe, sans garantir l'absence totale de substances interdites.

Les pièges à éviter

Attention : selon l'AFLD, un complément alimentaire peut contenir une substance interdite par contamination accidentelle lors de la fabrication ou par pratique intentionnelle de fabricants peu scrupuleux ; même un produit « naturel » ou « à base de plantes » est concerné.

Qu'appelle-t-on disponibilité énergétique ?

En chiffres : avant l'effort, il est conseillé de boire lentement 5 à 7 ml d'eau par kilo de poids corporel, au moins 4 heures avant l'activité ; soit 350 à 490 ml pour une personne de 70 kg.

Repère chiffré : pendant l'effort, l'INSEP conseille de boire régulièrement, toutes les 15 à 30 minutes, en individualisant le volume (théoriquement 0,5 à 1 L par heure) grâce à une mesure de sa propre perte sudorale.

En définitive

Nous avons vu, dans l’ordre : les constats de départ, le mécanisme et les pièges à éviter. Reprenez les points ci-dessus dans l’ordre qui correspond à votre situation.

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Sources citées


Ce site informe et ne remplace pas l'avis d'un médecin, d'un médecin du sport ou d'un diététicien. Les besoins varient selon l'âge, l'état de santé, les traitements et les conditions de pratique.

Un sportif soumis aux contrôles antidopage est responsable de tout ce qu'il consomme : vérifiez compléments et médicaments auprès d'un professionnel de santé avant toute prise.