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Hydratation Joueur Boire et manger avant, pendant et après le match, sources à l'appui

Combien boire avant, pendant et après un match : repères pratiques

Par Publié le 19 octobre 2026 Mis à jour le 19 octobre 2026 3 min de lecture

Gourde posée sur un banc de touche au bord d'un terrain, à l'heure de la mi-temps.
Gourde sur le banc. On s'hydrate avant l'effort, en petites prises régulières pendant, puis on compense les pertes après. L'eau suffit pour un effort court, une boisson d'effort devient utile quand l'effort dure plus longtemps. Le volume exact se règle individuellement, d'après ses propres pertes et la couleur des urines.

Sous le titre « Combien boire avant, pendant et après un match : repères pratiques », cet article pose les repères dans un ordre de lecture simple. Savoir organiser ses prises de boisson autour d'un match ou d'un entraînement. Les sections, dans l’ordre : comment cela fonctionne réellement, la marche à suivre et les éléments de décision. À qui s’adresse cet article : joueurs amateurs et confirmés de sports collectifs ou de raquette, ainsi que leurs parents, entraîneurs et éducateurs.

Comment cela fonctionne réellement

Point de départ : les besoins en eau varient selon le sexe, l'âge, l'alimentation et le sport pratiqué ; il n'existe pas de quantité unique valable pour tous.

À poser d’abord : le consensus ACSM, Académie de nutrition et diététique et Diététiciens du Canada (2016) affirme que performance et récupération sont améliorées par des stratégies nutritionnelles bien choisies, notamment sur le moment et les quantités d'aliments, de liquides et de compléments.

Sur le plan réglementaire : médecins et pharmaciens ont une responsabilité légale pour vérifier la compatibilité d'un médicament avec la pratique sportive en cas de dopage lié à une prescription.

Côté réglementation : la liste des substances et méthodes interdites de l'AMA est mise à jour chaque année en janvier ; en 2024, le tramadol y est devenu interdit en compétition.

La marche à suivre

La séquence ci-dessous se suit dans l’ordre.

  1. Après l'effort, si les urines paraissent trop foncées, on peut boire jusqu'à 500 ml dans l'heure qui suit l'activité.
  2. Avant de consommer un complément, il faut comparer sa composition à la liste des substances interdites de l'AMA, photographier le produit, l'étiquette et le numéro de lot, et noter les quantités et fréquences de prise.
  3. Peser le joueur avant et après l'entraînement permet d'estimer ce qu'il a perdu et donc ce qu'il doit boire ensuite, puisque la consigne de récupération se calcule à partir du poids perdu.
  4. L'AFLD conseille de demander l'avis d'un professionnel de santé sur ses besoins réels avant d'acheter un complément, de préférer une pharmacie aux places de marché en ligne et de se méfier des sites au marketing agressif ou aux prix suspects.
  5. Pour un plan nutritionnel personnalisé, le sportif devrait être orienté vers un diététicien-nutritionniste qualifié.

Les éléments de décision

Une liste courte, à confronter à votre cas plutôt qu’à un idéal.

  • La couleur des urines sert de repère simple — jaune pâle indique une hydratation correcte, des urines plus foncées ou orangées signalent qu'il faut boire davantage.
  • Les signes de déshydratation sont une baisse du volume des urines qui deviennent foncées, une langue sèche, de la fièvre, des changements de comportement et une accélération de la fréquence cardiaque au repos.
  • Selon l'INSEP, des urines claires au lever et à jeun peuvent refléter une bonne hydratation avant l'entraînement.
  • Pour l'UEFA, les glucides sont le principal carburant de la performance en football, et les conseils couvrent la préparation avant match, l'apport pendant le match et la récupération.

En définitive

Nous avons vu, dans l’ordre : comment cela fonctionne réellement, la marche à suivre et les éléments de décision. Reprenez les points ci-dessus dans l’ordre qui correspond à votre situation.

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Sources citées


Ce site informe et ne remplace pas l'avis d'un médecin, d'un médecin du sport ou d'un diététicien. Les besoins varient selon l'âge, l'état de santé, les traitements et les conditions de pratique.

Un sportif soumis aux contrôles antidopage est responsable de tout ce qu'il consomme : vérifiez compléments et médicaments auprès d'un professionnel de santé avant toute prise.