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Hydratation Joueur Boire et manger avant, pendant et après le match, sources à l'appui

Boissons pour sportifs : ce que dit la presse de consommation sur leur intérêt

Par Publié le 19 octobre 2026 Mis à jour le 19 octobre 2026 3 min de lecture

Main tenant une bouteille de boisson sportive dont on examine l'étiquette, au bord d'un terrain.
Lire l'étiquette. Pour un pratiquant amateur et un effort modéré, l'eau reste le choix de base. Les boissons sportives ont un intérêt réel surtout sur les efforts longs ou intenses, avec l'inconvénient de leur apport en sucres. Lire la composition permet de choisir en connaissance de cause.

Ce qui suit fait le point sur « Boissons pour sportifs : ce que dit la presse de consommation sur leur intérêt ». Évaluer si une boisson sportive est utile pour sa pratique et quels sont ses inconvénients. Les sections, dans l’ordre : les constats de départ et les pièges à éviter. À qui s’adresse cet article : joueurs amateurs et confirmés de sports collectifs ou de raquette, ainsi que leurs parents, entraîneurs et éducateurs.

Les constats de départ

En chiffres : les besoins en eau à l'effort vont d'environ 0,3 litre par heure par temps froid à plus de 1,5 litre par heure en été par forte chaleur.

Base du raisonnement : Pour Test-Achats, les boissons pour sportifs ne deviennent vraiment utiles qu'au-delà d'environ 1 h 30 d'effort intense, quand les réserves de glycogène s'épuisent ; en dessous d'une heure, l'eau suffit.

À poser d’abord : pour un effort de moins d'une heure dans des conditions normales, l'eau seule suffit à s'hydrater. À confronter à votre propre situation.

Point de départ : la gravité des symptômes de l'hyponatrémie dépend davantage de la vitesse de variation de la concentration en sodium que de sa valeur absolue ; la complication grave est l'œdème cérébral.

Les pièges à éviter

Les situations à surveiller :

  • Les femmes et les personnes qui prennent des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) présentent un risque accru d'hyponatrémie lors des efforts d'endurance.
  • L'hyponatrémie survient quand un sportif boit beaucoup d'eau pauvre en sodium (3 à 4 litres ou plus) lors d'un effort prolongé ; elle peut se traduire par crampes, troubles du comportement, convulsions et détresse respiratoire.
  • Les premiers signes de l'hyponatrémie (nausées, vomissements, malaises, maux de tête) ressemblent à ceux de la déshydratation, ce qui complique le diagnostic ; ils peuvent apparaître après la fin de l'effort.
  • Boire de l'eau sans apport de sodium lors d'un effort ultra-long peut provoquer confusion, nausées et troubles neurologiques parfois mortels ; après environ 3 heures d'effort, un apport en sodium devient essentiel.
  • Le sucre et l'acidité des boissons pour sportifs peuvent abîmer les dents et l'émail ; un excès d'électrolytes (bicarbonates, magnésium) peut provoquer des troubles intestinaux.

Ces boissons sont-elles nécessaires pour un pratiquant amateur ?

Attention — l'hyponatrémie se traite par du sérum salé hypertonique, et non par les solutés isotoniques habituellement donnés en cas de déshydratation : confondre les deux est dangereux.

Geste utile : au-delà d'une heure d'effort, il devient utile d'ajouter une boisson énergétique et minérale ; un conseil pratique est de diluer la boisson énergétique à moitié avec de l'eau. À adapter à votre situation.

Exemple — vidal propose une boisson de réhydratation maison : 1 litre d'eau ou de thé, 2 cuillères à soupe de sucre ou de miel, un quart de cuillère à café de sel et le jus d'une orange.

Quels inconvénients cumulent-elles ?

Conseil pratique : pour prévenir l'hyponatrémie, Vidal conseille des boissons contenant environ 1,2 g de sel par litre avant, pendant et après l'effort. À adapter à votre situation.

En définitive

Récapitulatif des sections : les constats de départ et les pièges à éviter. Revenez à la section utile au moment où la question se pose.

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Sources citées


Ce site informe et ne remplace pas l'avis d'un médecin, d'un médecin du sport ou d'un diététicien. Les besoins varient selon l'âge, l'état de santé, les traitements et les conditions de pratique.

Un sportif soumis aux contrôles antidopage est responsable de tout ce qu'il consomme : vérifiez compléments et médicaments auprès d'un professionnel de santé avant toute prise.